Statut particulier des enseignants

dimanche 18 février 2018
par Euloge NOUTAI
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C’est pour analyser la situation socio économique que traverse le pays depuis que son Excellence est aux affaires, qu’une rencontre Gouvernement - Centrales et Confédérations Syndicales a eu lieu la semaine écoulée.

Une partie d’échanges programmée par notre Patrice national, le même , connu pour son intelligence, son flair pas ordinaire :

- lui qui tient en respect la classe politique tout comme un bon lot des hommes des médias et de la société civile,
- lui qui était à un cheveu du titre bien noble de ’’ Retireur de droit de grève , a donc fait venir à lui, les djangos de la Bourse du travail.

Ayant suivi cette partie de vérité du Palais de la Marina, le Chroniqueur se désole que le Prego n’en eût pas plein les oreilles sur les misères de ses compatriotes instituteurs , fonctionnaires majoritaires dans un Bénin Révélé.

Et c’est vrai que ’’ les seigneurs de la revendication ’’ avaient la tête à d’autres préoccupations plus importantes.

Tenez ❗ Cette belle brochette de Centrales et Confédérations syndicales étaient au chevet du Capitaine Patrice TREKPO de la famille des disciples de Saint Hubert._ Un Patrice à qui le pouvoir ne pardonne point d’en avoir, en vrai et digne SG , dit tout le mal qu’il pense de la gestion de nos Parcs.

Illico , le gouvernement, les gants d’acier aux poings, a pris ses responsabilités en engageant la procédure de ce Capitaine un peu trop disaire .

KASSA Mampo et compagnies avaient aussi comme priorité, leur revendication de l’affaire CNSS - BIBE dans laquelle ils ne supportent pas de voir malmener Laurent METOGNON , actuellement détenu à la maison d’arrêt de Cotonou avec 6 autres inculpés. Une affaire pendante devant la justice dans un pays où il y a la séparation des pouvoirs.

En conclusion, leurs priorités avaient donc valeur de soutien à leurs ’’ Laurent de base ’’ et ’’ TREKPO d’infortune ’’.

Or , les travailleurs qui, dans un fort contingent , observent les mouvements de grève en cours sont les instituteurs.

Eux qui manquent parfois du minimum et réclament depuis près d’une décennie , la jouissance des arrêtés d’application de leur statut particulier.

Et c’est l’âme à la peine que les instituteurs ont abandonné les apprenants pour réclamer du jus pour avaler de la quinine bien dosée dans un secteur de l’éducation qui peine à retrouver sa tranquillité au cours de chaque année scolaire.

De toutes façons, Boni YAYI a déjà joué sa partition. Et son successeur est invité , au nom de tous les cadres de la République , à poser le geste du bon Samaritain, par gratitude à la famille professionnelle des enseignants qui les ont tous formés.

C’est cela même qui confèrera le noble titre de " Révélateur de l’instituteur Béninois ’’.


Brèves

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3 mars 2012 - Visite de l’Administrateur du Centre CSFEF

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