Le Ministre Karimou Salimane entre montage et réalité

jeudi 26 janvier 2017
par Euloge NOUTAI
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(Reprise des négociations ce jour à 10heures)

Pour des motifs qui n’ont pas leur raison d’être, le débrayage observé dans nos écoles de base prend une allure vertigineuse avec ses traditionnels corollaires. Le ministre Karimou est invité à reconsidérer sa position à la rencontre de matin à partir de 10h.

Les inspecteurs et Conseillers Pédagogiques mal inspirés plongent le MEMP, Salimane Karimou dans une guéguerre qui n’a pas sa raison d’être. C’est tout une boue relevant d’un complot bien ourdi contre l’avenir et le devenir de la génération innocente. Et le ministre doit tout faire pour ne pas s’embourber ni entacher Talon. En effet, de quoi s’agit - il ? Le ministre Salimane Karimou , au lieu d’éviter le piège, il estime que le statut particulier particulier des personnels de l’enseignement du 1er degré est querellé. Cette polémique, s’il en est, est l’oeuvre des inspecteurs et conseillers pédagogiques mesquins, avides de pouvoir et de gains. Ces ennemis de la République, les parasites du devenir de jeunesse innocente ! En fait, ces inspecteurs et conseillers pédagogiques refusent que les instituteurs de la catégorie B échelle 1 ayant 10 ans d’ancienneté générale et qui sont titulaires d’une maîtrise en Sciences de l’Education, passent le concours de CAIP pour devenir inspecteurs. Or, ils ont activement participé à la rédaction du décret portant statuts particuliers et ceci à tous les niveaux. Que reprochent - ils donc aujourd’hui au document qu’ils ont élaboré ? Mauvaise foi ! Pour son honneur et le progrès social tant souhaité par le Président Patrice Talon, le ministre doit jeter la gargousse, se mettre au-dessus de cette situation créée de toutes pièces qu’il appelle malheureusement querelle, et derrière laquelle il se cache pour justifier son refus de : 1- signer les arrêtés d’application 2- d’organiser le concours du CAIP pour recruter de nouveaux inspecteurs bien que aujourd’hui beaucoup d’instituteurs aient le profil. Par ailleurs, l’utilisation abusive des retraités pour pénurie de compétenc es, selon les allégations du ministre, est un prétexte, une connivence savamment orchestrée qui prend toute l’allure d’un remerciement politique des acteurs du Bénin Révélé selon certains enseignants. L’école béninoise boutée dans la caverne par les ennemis de la République appelle le Chef de l’État, Patrice Talon à la rescousse. Entre le grotesque montage des sorciers et la réalité, il faut opérer le choix salutaire.

Julien A.VODONOU


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