Statuts adoptés lors du dernier congrès

jeudi 26 avril 2012
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Préambule La conférence des forces vives de la nation tenue du 19 au 28 Février 1990 marque le début d’une ère de démocratie pluraliste du Bénin ;

Celle-ci se développe impétueusement depuis lors et est renforcée chaque jour par l’adhésion de tout le peuple qui a recouvré toute sa liberté et sa dignité dans le concert des nations éprises de paix et de justice sociale.

La promotion sociale, économique et culturelle des peuples travailleurs, de par le monde met chaque jour en évidence, à travers l’histoire de la classe ouvrière, que les organisations de syndicales de travailleuses et les travailleurs en général, des Enseignants en particulier sont de véritables socles sur lesquels s’édifient la démocratie, le développement et les différents progrès de l’humanité. A l’heure où cette humanité toute entière se réduit à un village planétaire, où la mondialisation de l’économie se construit et se perpétue où les plus nanties se comportent comme les rois de la jungle, la classe ouvrière béninoise, sur le front syndical, se doit repenser la question de la suivie des populations qui demeurent les actrices productrices des richesses nationale dont la politique s’accapare au mépris de la justice sociale parce que les règles du jeu n’avait pas été définies à l’avance. Des scandales financiers de tout genre éclatent ça et là dans nos institutions sans que les travailleurs puissent se prononcer de façon claire et évidente, assistent ainsi impuissants à la dilapidation de ce qui devait servir à leur bien-être social à la réduction de la pauvreté dont le gouvernement se fait le chantre dans n’importe quel forum. Les institutrices et les instituteurs, acteurs incontournables du changement, conscients de leur rôle historique dans la lutte pour obtenir des lendemains meilleurs se placeront toujours à la pointe du combat pour exiger de l’Etat Employeur que leur soit versée dans son intégralité leur part du droit commun. Aussi rejettent-ils toutes tentative de diversion, de confusion, de démobilisation et toutes manœuvres de confusion, et toutes manœuvres de division d’où qu’elles viennent, décidés qu’ils sont, à resserrer leur rangs au sein d’une organisation syndicale forte et unie, le Syndicat national de l’enseignement Primaire Public du Bénin (SNEP-BENIN) pour mieux combattre les velléités offensives de toutes formes de mépris et de mauvais traitements. Ils réaffirment également leur ferme volonté et leur farouche détermination de faire aboutir victorieusement leur politique en matière d’éducation pourvu qu’elle prenne en compte les aspirations profondes du peuple béninois et qu’elles soit celle d’une éducation publique de qualité, sans exclusion de race, de religion, de sexe ou d’appartenance publique. Le SNEP-BENIN, dans le rôle historique qu’il joue dans le groupe des syndicats de l’éducation, qu’ils soient du public ou du privé, oeuvrera inlassablement pour l’unité d’action syndicale dont le chemin, progressivement balisé par chacun et tous, aura pour finalité la Fédération des syndicats de l’Education Nationale, de la Science et de la Culture, seule capable de pouvoir mener un combat victorieux. Ce quatrième Congrès ordinaire, en adoptant à l’unanimité les présents statuts, réaffirme que le SNEP-BENIN reste et demeure un syndicat national de l’enseignement primaire public du Bénin dont la mission première est la défense des intérêt matériels, professionnels et moraux des enseignantes et enseignants de la maternelle et du primaire sans pour ainsi dire omettre la formation et les autres missions fondamentales de tout syndicat.


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